J' invite les gens que je rencontre, ici et ailleurs

à me souffler un passage apprécié de leur lecture.

Se tisse alors le fil des mots ¨peut-être un reflet de soi -même¨, à celui du portrait.

Une résonance à amener les gens à partager, à s'exprimer.

 
 
 
 
 
¨Pages inattendue
  Caroline P.
  Vieux Bouddha de métal,debout dans le champ,
  As-tu vu une fille de seize ans?
  Ne connais-tu pas une fille égarée?
  Interrogé,tu dis: "Bing!"
  Frappé, tu dis: "Bong!"
  Eiji Yoshikawa,La pierre et le sabre partie 2, La parfaite Lumière.
 
 
 
  ¨pages inattendues ¨
   Jeremy A.
... Qu'est-ce que la souffrance?
Moi, je savais. Khaderbhai nous avait sidérés par la sagesse de son sens peu commun et la subtilité de son talent pour l'exprimer. Sa définition était pointue et assez acérée - la souffrance, c'est le bonheur à l'envers - pour harponner un poisson de la mémoire. Mais la vérité de la souffrance humaine et de son sens véritable dans la bouche sèche et effrayée de la vie n'était pas contenue dans la définition intelligente de Khaderbhai, ce soir-là. Elle appartenait à Khaled Ansari, le Palestinien. C'est sa définition qui s'est inscrite dans ma mémoire. Ses mots simples, sans beauté, ont été l'expression la plus claire de ce que tous les prisonniers, et quiconque a vécu assez longtemps, connaissent bien : la souffrance tient toujours à ce que nous avons perdu. Lorsque nous sommes encore jeunes, nous pensons que la souffrance, c'est quelque chose qu'on nous a fait. En vieillissant, nous comprenons que la mesure de la véritable souffrance tient à ce qui nous a été enlevé.
...
- Hé, Prabu.
- Oui, Lin?
- Dis-moi, c'est quoi la souffrance? Qu'en penses-tu? Qu'est-ce que ça veut dire le fait que les gens souffre?
...
- C'est facile - souffrir, c'est avoir faim, non? La faim, de quoi que ce soit, veut dire souffrance. Faim de rien veut dire pas de souffrance. Mais tout le monde sait ça.
- Oui, j'imagine que tout le monde le sait. Bonne nuit, Prabu.
- Bonne nuit, Lin.
Il est parti en chantant et il savait que les gens qui dormaient dans les huttes misérables tout autour ne lui en voudraient pas. Il savait que s'ils se réveillaient, ils l'écouteraient un moment, et puis se rendormiraient avec un sourire parce que c'était un chant d'amour.
(Shantaram - Gregory David Roberts).


 
 
Pages inattendues
      Bert C.
 
¨I set the alarm, causing it to go off later. But who set me, causing me to set the alarm? On the one hand, I can consider myself a heap of clockwork, the neurons in my brain impinging on one another like tiny gears and springs. Yet when I make an uncoerced decision it certainly feels like I’m choosing whichever option I want, rather than being the helpless housing of a chain of machinery. Nor can a bystander predict any but the most banal of my choices. On the other hand, I can make no sense of a free will that mysteriously ups and does things without a prior trigger or spark. How does it work? If it’s truly random, how can it make choices that are sensible in context? And how can we hold it responsible for its choices if they occurred by chance? But if its choices do respond to the context, including our contingencies of moral credit and blame, in what sense is it truly free?¨

from: Steven Pinker, The Stuff of Thought: Language as a Window into Human Nature
 

 
¨pages inattendues ¨       Aurélie B.
 
"Tous les parents abîment leurs enfants, c'est inéluctable. La jeunesse est comme le verre ancien, elle absorbe les empreintes de ceux qui la touchent. Certains parents maculent, d'autres fêlent, quelques-uns brisent complètement les enfances en minuscules éclats éparpillés, impossibles à recoller ensuite." Page 118 "Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut" de Mitch Albom.
 

 


 
Pages innatendues
                       Sonia H.
 
« Et chaque heure est changeante qui me révèle de nouveaux paysages, de nouvelles lumières et, sur la bouche de ceux qui me parlent, des mots nouveaux et souvent insolites. Marcher ainsi engendre peu à peu, dans les rapports humains, dans le regard qu’on porte aux moindres choses et surtout à l’égard du temps, un affranchissement, une disponibilité singulière qu’on ne peut soupçonner sans la vivre soi-même. Il m’a fallu des semaines et des semaines, une fois de retour à Paris, pour me faire à un autre temps, au autre rythme, pour me réhabituer à ne plus rencontrer les autres – amis ou inconnus – que par des rendez-vous. Le mot, je m’en avise, a tout d’un ultimatum. »
Jacques Lacarrière, Chemin faisant…, 1000 kilomètres à pied à travers la France, Fayard, 1974 (p. 111)
 
 
 

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 Estelle B.
The book I read at the moment is entitled: The sound of poetry/The poetry of sound, edited by Marjorie Perloff and Craig Dworkin (2009, The University of Chicago Press); this is an excerpt from Susan Stewart on "Rhyme and freedom":
" Rhyme is perfect, imperfect, total and partial at once. To follow Dante, why, in making poems or any other art form, not allow "as much liberty as may be desired?".
 
 
 
 
 ¨Pages inattendues¨
                       DJ ReeDoo                                                           
 ¨Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui¨. Jonathan Swift ( en introduction à l'excellent roman de John Kennedy Toole: ¨La  conjuration des imbéciles ¨).
 
      
 

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 Charles S.
 
"Je ne reconnais pas Rip tout de suite. Son visage lisse n’a rien de naturel, il est refait de telle façon que ses yeux écarquillés ont l’air d’exprimer une surprise perpétuelle ; c’est un visage qui imite un visage, et qui paraît angoissé. Les lèvres sont trop épaisses. La peau est orange. Les cheveux sont teints en jaune et soigneusement plaqués au gel. On dirait qu’il a été trempé rapidement dans un bain d’acide ; tout est tombé, la peau a été retirée."
Suite(s) impériale(s) de Bret Easton Ellis chez Robert Laffont.
 
 
 
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                       Francine R.
 
"L'intellect relie les gens par des noeuds et ne risque rien, mais l'amour dissout tous les enchevêtrements et risque tout. L'intellect est toujours précautionneux et conseille: "Méfie-toi de trop d'extase!" Alors que l'amour dit: "Oh, peu importe! Plonge!". Shams de Tabriz . Extrait du roman d'Elif Shafak, "Soufi, mon amour" aux éditions Phébus.
 


 

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 Bénédicte B.
 
"Je le faisais avec maladresse, mais c'est parce que je l'aimais. On est toujours maladroit avec les gens qu'on aime. On les écrase, on les encombre avec notre amour... On ne sait pas y faire." -  Katherine Pancol, "Les yeux jaunes des crocodiles".
 
 

 

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 Johan d.B.
 
 “ l’enfer, c’ est les Autres” (Huis clos, J.P. Sartre)
 
    
 

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    Davina Rose S.

"As far as I can tell you seem fairly intelligent"
"Is that so?" Nakata said, inclining his head. "Nakata's well past 60 now, Mr Otsuka. Once I got past 60 I was quite used to being dumb, and people not having anything to do with me. Father's dead so no one hits me anymore. Mother's dead too, so she doesn't cry. So actually if you say I'm pretty smart, it's a bit upsetting. You see, if I'm not dumb then the Governer won't give me a sub city anymore, and no more special bus pass. If the governor says 'you're not dumb after all,' then Nakata doesn't know what to say. So this is fine, being dumb."
'Kafka on the shore' - Haruki Murakami - Chapter 6
  


 
 
Pages inattendues                                  
 
  Carl H.
 
  "Le mot " texte " vient du verbe latin texere, qui signifie "tisser". Comme quoi le texte est d'abord un tissage de mots. Intéressant, n'est-ce pas?"
 
 
 
 
 
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                       Mia v. e.
 
"Ik herinner mij de keuken van een klooster in Brussel waar ik eerbiedig de mysterieuze eenwording bijwoonde van gist,meel en water. Een non,die niet in habijt was gekleed ,met schouders van een dokwerker en met fijne handen van een balletdanseres,deed het deeg in rechthoekige vormen ,dekte die af met een al duizend malen gewassen witte doek en zette ze bij een enorme middeleeuwse houten tafel bij het raam.Terwijl ze aan het werk was ,voltrok zich aan de andere kant van de keuken het eenvoudige,alledaagse wonder van meel en poezie:de inhoud van de vormen kwam tot leven en een traag en sensueel proces kwam op gang onder de witte servetten,die als discrete lakens de naaktheid van de boerenbroden bedekten .De deegklompen zetten uit met een heimelijk gezucht,bewogen zachtjes,beefden als het lichaam van een vrouw wanneer ze zich overgeeft aan de liefde . De zure geur van het gistende deeg vermengde zich met de intense en krachtige lucht van het versgebakken brood.
En ik,verzonken in de hitte en de aangename geur op een boetelingenbankje zat in een donker hoekje van dat enorme stenen vertrek,huilde zonder te weten waarom....
Brood  - Isabel Allende
 
 
 
 
 
pages inattendues
 Mateusz K.
 
Człowiek nie może stworzyć ani zatrzymać nawet jednego momentu czasu — otrzymuje go w całości jako prawdziwy dar i równie dobrze mógłby patrzeć na słońce i księżyc jak na swoje ruchomości. Jest również w teorii skazany całkowicie na służbę Nieprzyjacielowi i gdyby Ten zjawił mu się w cielesnej postaci i zażądał w praktyce tej służby w ciągu jednego pełnego dnia, nie odmówiłby. Przyjąłby z wielką ulgą, gdyby w tym dniu nie zażądano od niego niczego więcej ponad cierpliwe przysłuchiwanie się gadaniu głupiej kobiety, a jego zadowolenie sięgnęłoby niemal zenitu, gdyby Nieprzyjaciel w owym dniu powiedział: „Teraz możesz iść i zabawić się przez pół godziny”.
  
Clive Staples Lewis „Listy starego diabła do młodego”  
 
 
 
 
 
 
pages inattendues Agnieszka I.
 
1 You have searched me, LORD,
and you know me.
2 You know when I sit and when I rise;
you perceive my thoughts from afar.
3 You discern my going out and my lying down;
you are familiar with all my ways.
4 Before a word is on my tongue
you, LORD, know it completely.
5 You hem me in behind and before,
and you lay your hand upon me.
6 Such knowledge is too wonderful for me,
too lofty for me to attain.
13 For you created my inmost being;
you knit me together in my mother’s womb.
14 I praise you because I am fearfully and wonderfully made;
your works are wonderful,
I know that full well.
15 My frame was not hidden from you
when I was made in the secret place,
when I was woven together in the depths of the earth.
16 Your eyes saw my unformed body;
all the days ordained for me were written in your book
before one of them came to be.
For the director of music, of David. A psalm
Psalm 136: 1-6 ; 13-16
 
 
 
 
 
pages inattendues
                       Fabrice G.
 
                Ecoute-les / S'ajouter les mots / Aux mots / Sans mot / Les pas aux pas
                Un à un
                Imagine si ceci / Un jour ceci / Un beau jour / Imagine / Si un jour /
                Un beau jour ceci / Cessait /Imagine
 
                Samuel Beckett, mirlitonnades, 1976-1978
 
 
 
 
                                                                                                         Pages inattendues
    François B.
 
" C'est étrange, l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. Elle doit être beaucoup plus profonde et solide que l'amour pour qu'on ne la disperse pas sottement en mots, en déclarations, en poèmes, en lettres. [...] L'homme et la femme ne s'aimeront jamais aussi authentiquement que deux amis parce que leur relation est pourrie par la séduction. Ils jouent un rôle. Pire, ils cherchent chacun le beau rôle. Théâtre. Comédie. Mensonge. Il n'y a pas de sécurité en amour car chacun pense qu'il doit dissimuler, qu'il ne peut être aimé tel qu'il est. Apparence. Fausse façade. Un grand amour, c'est un mensonge réussi et constamment renouvelé. Une amitié c'est une vérité qui s'impose. L'amitié est nue, l'amour fardé."
 
La Part de l'Autre, Eric-Emmanuel Schmitt, 2001
                                                              
 
 
 
Pages inattendues
                      Christophe et Dora M.
 
"Et pourtant, les sociétés parlent; elles parlent pour leur compte de la naissance et de la mort, de leur origine et de leur destin; avec les mêmes moyens que les individus elles se fabriquent un roman intérieur."
Pierre Legendre, Ce que l'Occident ne voit pas de l'Occident — conférences au Japon
 
 
 

 

Pages inattendues

 Freddy P.
" Votre doute peut devenir une qualité profitable si vous l'éduquez. Il faut qu'il devienne savant, qu'il se mue en critique. Dès qu'il s'apprête à vous gâcher quelque chose, demandez pourquoi cette chose est laide; exigez de lui des preuves, soumettez-le à examen, et vous le trouverez sans doute perplexe et embarassé, peut-être s'insurgera-t-il aussi..."
" Lettres à un jeune poète " de Rainer Maria Rilke
« Und ihr Sweifel kann eine gute Eigenschaft werden, wenn sie ihn erziehen. Er muB wissend werden, er muB kritik werden. Fragen sie ihn, sooft er ihnen etwas verderben will, weshalb etwas häBlich ist, verlangen sie Beweise von ihm, prüfen Sie ihn, und Sie warden ihn vielleicht ratlos und verlegen,, vielleicht auch aufbegehrend finden…”


 
 
pages inattendues                                         Layla A.
 
"He remained open to whatever might come, in the perfect state to encourage the most amazing experiences. It may seem a senseless challenge to, try to stop life, to conquer time, for pressing a button can never achieve that, but sometimes it can achieve the impact of a thunderbolt."
Henry cartier Bresson / HCB "a biography" - Pierre Assouline 2005.
 
 
 
 
 
 
Pages inattendues Jean - Sébastien L.

"Il y a chez vous des personnes richissimes et des personnes qui souffrent de la faim. Chez nous, si quelqu'un a faim c'est parce que nous sommes tous affamés. Chez vous un homme est d'autant plus important qu'il peut étaler le plus de possessions, d'avoir, chez nous un homme compte par ce qu'il est et ce qu'il donne. Moi je suis trés important parce que malgré mes pouvoirs, je ne possède rien..."
Sitting Bull (Hunkpapa)  
 
 
 
 
Elvis Pompilio Elvis P. 
 
" Que celui ou celle qui n'a jamais envié la jeunesse me jette la première pierre! En ce mois d'août 2007 ou 2008, je ne sais plus, car depuis que j'ai passé cinquante ou soixante ans, je ne sais plus non plus, et depuis que, je le sais, nous avons aussi passé l'an 2000, tout se confond dans ma tête, et ce , encore plus qu'avant. En ce mois d'août, et sous une chaleur de plomb - je dois dire que je suis plus sensible qu'avant à ce que l'on appelle ici le sirocco. Je recommence: en ce dimanche et sous cette chaleur de plomb, je m'apprête à traverser la Piazza Duomo. Elle est pleine de monde. Je vois des enfants jouer au ballon. J'espère ne pas le recevoir sur la tête. Une petite fille mange une glace. Je lui souris, et elle a peur. Il est vrai que je ne suis pas tellement appétissante. Mais j'ai été jeune et jolie. J'ai, d'ailleurs, des photos là, dans mon portefeuile".
Marie Antonietta - Jean -Paul Masse de Rouche - 2009.
 
 
 

 
 
 
Pages inattendues
                       Ossain El. A
 Laisse-moi tenir ton jupon
J't'emmèn' visiter la nature
L'herbe est douce à Pâques fleuries
Jetons mes sabots, tes galoches
Et, légers comme des cabris
Courons après les sons de cloches
Ding din don ! les matines sonnent
En l'honneur de notre bonheur
Ding din dong ! faut l'dire à personne
J'ai graissé la patte au sonneur

Laisse-moi tenir ton jupon
Courons, guilleret, guillerette
Il suffit de passer le pont
Et c'est le royaum' des fleurettes
Entre tout's les bell's que voici
Je devin' cell' que tu préfères
C'est pas l'coqu'licot, Dieu merci
Ni l'coucou, mais la primevère
J'en vois un' blottie sous les feuilles
Elle est en velours comm' tes joues
Fais le guet pendant qu'je la cueille
" Je n'ai jamais aimé que vous "

Il suffit de trois petits bonds
C'est tout de suit' la tarantelle
Laisse-moi tenir ton jupon
J'saurai ménager tes dentelles
J'ai graissé la patte au berger
Pour lui fair' jouer une aubade
Lors, ma mie, sans croire au danger
Faisons mille et une gambades
Ton pied frappe et frappe la mousse
Si l'chardon s'y pique dedans
Ne pleure pas, ma mie qui souffre
Je te l'enlève avec les dents

On n'a plus rien à se cacher
On peut s'aimer comm' bon nous semble
Et tant mieux si c'est un péché
Nous irons en enfer ensemble
Il suffit de passer le pont
          Laisse-moi tenir ton jupon           


Laisse-moi tenir ton jupon
Courons, guilleret, guillerette
Il suffit de passer le pont
Et c'est le royaum' des fleurettes
Entre tout's les bell's que voici
Je devin' cell' que tu préfères
C'est pas l'coqu'licot, Dieu merci
Ni l'coucou, mais la primevère
J'en vois un' blottie sous les feuilles
Elle est en velours comm' tes joues
Fais le guet pendant qu'je la cueille
" Je n'ai jamais aimé que vous "

Il suffit de trois petits bonds
C'est tout de suit' la tarantelle
Laisse-moi tenir ton jupon
J'saurai ménager tes dentelles
J'ai graissé la patte au berger
Pour lui fair' jouer une aubade
Lors, ma mie, sans croire au danger
Faisons mille et une gambades
Ton pied frappe et frappe la mousse
Si l'chardon s'y pique dedans
Ne pleure pas, ma mie qui souffre
Je te l'enlève avec les dents

On n'a plus rien à se cacher
On peut s'aimer comm' bon nous semble
Et tant mieux si c'est un péché
Nous irons en enfer ensemble
Il suffit de passer le pont
 Laisse-moi tenir ton jupon 
   
   Georges Brassens - " Il suffit de passer le pont " 


 
 

 
 
Pages inattendues
          Patricia R.
                                  " We are all in the gutter, but some of us are looking at the stars."
                                     -Oscar Wilde









Pages inattendues Roberto B.
 
"Deficiente" é aquele que não consegue modificar sua vida, aceitando as imposições de outras pessoas ou da sociedade em que vive, sem ter consciência de que é dono do seu destino.

"Louco" é quem não procura ser feliz".

"Cego" é aquele que não vê seu próximo morrer de frio, de fome, de miséria.

"Surdo" é aquele que não tem tempo de ouvir um desabafo de um amigo, ou o apelo de um irmão.

"Mudo" é aquele que não consegue falar o que sente e se esconde por trás da máscara da hipocrisia.

"Paralítico" é quem não consegue andar na direção daqueles que precisam de sua ajuda.

"Diabético" é quem não consegue ser doce.

"Anão" é quem não sabe deixar o amor crescer.

E "Miserável" somos todos que não conseguimos falar com Deus.

Deficiências - Mario Quintana             




 
Pages inattendues                                
 
Cécile J.

"Il faut savoir s'arrêter pour que la quantité de bien-être, de nourriture, de voyages, de sexe, d'amitiés ne devienne contrainte, fardeau à porter, abus de l'autre. Dire: assez, pour n'être pas blasé, entraîné dans une course infinie mangeuse d'énergie et jamais satisfaite. Où passe cette ligne subtile à partir de laquelle le résultat est l'inverse de ce qui est recherché? Et qui la tracera sinon l'individu lui-même, par la méditation souvent aride?
Il est des points de saturation qui ne laissent pas le temps de savourer les plaisirs reçus, ne donnent place ni à la mastication ni à la rumination de la mémoire dans laquelle renaît le désir. Écouter dans le silence les échos des belles heures, se refaire avec ce qui a été vécu, l'assimiler est le profit des temps ordinaires. ils laissent aux choses vues, vécues ou lues le temps d'agir. Ils sont levain, repos, assimilation d'hier."
Rouanet (Marie), Luxueuse austérité, Albin Michel, 2006.








 Pages inattendues  Pieter G.
 
Voices cry out, shells of houses
White-faced children, hungry eyes
The cruel sea calls the unwilling traveller
Who would look for the road to survival

Hold my hand a little longer
Take one last look out over the fields
To the reds and the browns on Diamond Mountain
Bring the smell and the sound to your station

I will be here when you need me
I will be here in the pouring rain
I will be here on Diamond Mountain

They bring their song line to Australia
Scattering magical airs, cities and towns
The dreaming road to Diamond Mountain
An ordinary wonder on the heather ground

Hold my hand a little longer
Take one last look out over the fields
To the reds and the browns on Diamond Mountain
Bring the smell and the sound to your station
I will be here when you need me
I will be here in the pouring rain
I will be here on Diamond Mountain

He kisses his love on Diamond Mountain
The mad wind whistles, bushes and stones
Like two March swallows back on the mountain
Come full circle at last, heaven is home"
  Luka Bloom - Diamond Moutain
 


Pages inattendues
 Jamal B.
   
 Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence
qui n'est pas la vôtre. Ayez le courage d'écouter votre coeur et votre intuition.
Tout le reste est secondaire."
                                                     Steve Jobs de Walter Isaacson.

 

 




Pages inattendues
                       Matthieu De.W
                                 
             "Le ciel au dessus du port était couleur télé calée sur un émetteur hors service"
                                                       "Neuromancien" de William Gibson







 

Pages inattendues

Katarina E.


                                         Prospero :  Our revels now are ended. These our actors,
                                                              As I foretold you, were all spirits, and
                                                              Are melted into air, into thin air:
                                                              And like the baseless fabric of this vision,
                                                              The cloud-capp'd tow'rs, the gorgeous palaces,
                                                              The solemn temples, the great globe itself,
                                                               Yea, all which it inherit, shall dissolve,
                                                               And, like this insubstantial pageant faded,
                                                               Leave not a rack behind. We are such stuff
                                                                As dreams are made on; and our little life
                                                                Is rounded with a sleep.

                                      William Shakespeare: The Tempest Act 4 scene   1, 148 - 158

                                                                                                                           



                                                                                               

Pages inattendues

Camille T.Q

" Son regard respirant la joie, ses pommettes volontaires épanouies d'un inaltérable sourire ont amené dans leur monde asphyxié une fraîcheur dont on ne soupçonnait plus l'existence."
" Les sept couleurs du vent " de Bernard Tirtiaux.


   
 

 

Pages inattendues Nancy M.

¨La littérature existe pleinement non pas quand l'oeuvre est écrite, mais quand un lecteur remonte le cours des phrases et des mots pour devenir par ce moyen, cocréateur de l'oeuvre ¨.

Extrait des ¨ Blocs erratiques ¨ de Hubert Aquin.







Pages inattendues

 Jean P.

          L'année ne commence pas le 1er janvier, tous les français savent ça. Il n'y a
          que les fous d'Anglo Saxons pour croire un truc pareil. En réalité, l'année
          commence le premier lundi de septembre. Le jour où les parisiens récupèrent
          leurs bureaux après leur mois de vacances et se remettent à travailler le temps
          de décider où ils partiront à la Toussaint.

          Stephen Clarke - God save la France

 

 

 

 

Pages inattendues

  Frank de L.           

                                       'een volk dat voor tirannen zwicht
                                       zal meer dan lijf en goed verliezen
                                       dan dooft het licht...'
                                     
                            Deze tekst is een dichtregel van H.M. van Randwijk (1909 - 1966).
                                       Nederlandse dichter en verzetsheld in WO II.

 

 

 

 

                       Elysabeth L.

" Presque toutes nos tristesses sont, je crois, des états de tension que nous éprouvons comme des paralysies, effrayés de ne plus nous sentir vivre. Nous sommes seuls alors avec cet inconnu qui est entré en nous, privé de toutes les choses auxquelles nous avions l'habitude de nous confier. Nous nous trouvons dans un courant dont il nous faut subir le flot. La tristesse, elle aussi, est un flot. L'inconnu s'est joint à nous, s'est introduit dans notre coeur, dans ses plus secrets replis : déjà même ce n'est plus dans notre coeur qu'il est, il s'est mêlé à notre sang, et ainsi nous ne savons pas ce qui s'est passé. On nous ferait croire sans peine qu'il ne s'est rien passé. Et pourtant, nous voilà transformés comme une demeure par la présence d'un hôte."

Lettre à un jeune poète de Rainer Maria Rilke.

 

 

 

 

Pages inattendues

  Toos V.

                               'In het genre van het europese naakt waren de schilders en
                               beschouwer-bezitters gewoonlijk mannen
                               en de als voorwerpen behandelde personen gewoonlijk vrouwen.
                               Deze ongelijke verhouding is zo diep geworteld
                               in onze kultuur, dat zij nog steeds het bewustzijn van veel
                               vrouwen structureert.
                               Zij doen zichzelf aan wat mannen hen aandoen. Als mannen
                               observeren zij hun eigen vrouwelijkheid.'

                                John Berger 'Anders zien'. Nijmegen, SUN, 1974.
 

 

 

Pages inattendues

                       Luc D.

         " Respecte le passé! Le passé est toujours la source mystérieuse d'où nait le futur.

           il est la lumière qui éclaire la route incertaine du présent... "

           "Je l'affirme : notre avenir  n'a pas d'autre lieu où s'appuyer que notre passé."

           Auteur : Nagai Kafu (Japon) 1879 - 1959
           Livre : Interminablement la pluie - titre original : Asase, Hanabi Ame shosho

 

 

 

 

Pages inattendues

 Cathlyne A.

 

                                        Un avion d'aube m'éveille
 
                                                                                                     Au fond de l'océan
                                                                                                     l'éponge écoute
 
                                        une hélice transatlantique
                                        dans son cerveau appesanti
                                        dans sa ruche de sel amer
                                        dans ses poumons d'étoupe jaune
 
                                        Désengluons-nous de nos rêves. 

                     Jean Cocteau, Le Cap de Bonne-Espérance, Poésie/Gallimard, 1967

 

 

 

 

 

Pages inattendues !

                       Quentin V.

 

Être libre, c'est assumer ses contraintes, c'est refuser l'idéologie du choix et son cortège de promoteurs technocratiques, mortifères et inhumains. Accorder du crédit à l'idéologie du choix, c'est déjà penser et vivre avec les armes qui ont été forgées pour nous détruire. La société du choix est celle de l'immédiateté, de la vitesse, du profit, et in fine de la mort. On n'aliène jamais mieux autrui qu'en lui proclamant sa liberté.


  Guillaume Carnino, Extrait de «Divertir pour dominer, la culture de masse contre les peuples», Collection l'échappée, 2010.

 

 

 

 

 

Pages inattendues

                      Frédérique J.

 

“- Mais tu attends quoi ? Tu auras beau attendre, rien ne viendra jamais, ton attente n’est qu’un prétexte à ne rien faire, une illusion. Perdue dans un désert aride, tu avales du sable en croyant boire de l’eau.

Une illusion et alors ? Je vois des mirages, je sais, et alors ? J’en ai marre de l’eau, moi, j’en suis écœurée à mourir, plutôt qu’une vieille eau croupie je préfère mille fois des grains de sable qui grincent entre les dents et déchirent la gorge jusqu’au sang, je suis malade à vomir de respirer ce vieil air stagnant, mon ennui finira par recouvrir la terre et j’allumerai un feu avec , tandis que toi, pour retenir ton envie de vomir, tu écoutes toujours les mêmes vieilles chansons sans te rendre compte à quel point elle t’ennuient, comme un vieux qui va à la pèche pour passer le temps, mais moi mon ennui j’irai le brûler au soleil, il deviendra un énorme ballon d’air chaud qui se transforme en énorme nuage et quand ce nuage crèvera une pluie se mettra à tomber sans s’arrêter jusqu’à ce que tes poumons en pourrissent d’humidité, les trottoirs mouillés finiront par se fendre, les flaques s’élargiront en petites rivières coulant entre les buildings, le niveau de l’eau montera tous les jours jusqu’à ce que l’humidité empêche tout le monde de respirer et que les palétuviers poussent entre les fentes du béton, la villes les arbres s’écrouleront, pourriront dans l’eau et deviendront des nids d’insectes venimeux comme tu n’en as jamais vu, les insectes pondront des œufs d’où des larves sortiront en rampant et c’est alors que tes cauchemars d’alcoolique et d’overdose de sperme commenceront à se réaliser, les insectes viendront se nourrir de tes chairs pourries, ta chambre de malade deviendra un repaire de vers et d’araignées mais ce que j’attends le plus viendra seulement après tout ça, quand la pluie sera calmée : un soleil dix fois plus gros qu’avant se lève, et moi je vis avec Gulliver en haut d’une de ces tours restées debout et je regarde en bas et je vois des forêts tropicales et des fleurs de jungle et des gens brûlées par les fièvres, voila ce que j’attends, voila ce que je désire.”

Les bébés de la consigne automatique (Coin lockers babies) - Ryu Murakami

 

 

 

 

Pages inattendues Daan V.   

 

'Naar mijn mening,' zegt Antisthenes, 'is rijkdom geen materieel goed dat men als een voorwerp in huis kan bewaren, maar een gesteldheid van de Geest, anders zou het niet te verklaren zijn waarom sommigen die toch vele bezittingen hebben, volharden in een leven vol gevaar en inspanningen met als enige doel nog meer geld te verwerven. En zou ook het gedrag van sommige tirannen niet te begrijpen zijn, die zo begerig zijn naar macht en schatten dat ze steeds gruwelijkere misdaden begaan. Zijn lijken op mensen die nooit verzadigd raken, al eten ze voortdurend. Maar ik, hoe arm ik er ook uitzie, heb zoveel bezittingen dat ik ze zelf met moeite kan vinden: ik slaap, eet en drink waar het mij het beste uitkomt en heb het gevoel dat de hele wereld me toebehoort.
Om het voedsel aantrekkelijker te maken, gebruik ik mijn eigen eetlust: ik onthoud me een tijdje van eten en na een enkele dag vasten wordt willekeurig welk voedsel dat ik naar mijn mond breng uitgelezen spijs. Wanneer mijn lichaam liefde nodig heeft, slaap ik met een lelijke vrouw, zodat zij, juist omdat niemand haar begeert, mij met diepe vreugde kan ontvangen.
kortom het gaat erom, vrienden, niets nodig te hebben.'
Uit; De geschiedenis van de Griekse filosofie, Luciano de Crescenzo, p. 259

Dit boek is trouwens ook één van de toegankelijkste inleidingen ooit geschreven tot de Griekse filosofie.

 

 


 

 

Pages inattendues Lucie C.

"D'accord, à vingt-cinq ans, il n'était jamais sorti du pays, ne s'était jamais éloigné de son lieu de naissance de plus de trois journées de marche, d'un jour et demi en carriole, ou d'un grand après-midi en chemin de fer. Mais d'autre part, songeait Gyuri, combien étaient-ils à pouvoir se vanter d'avoir parcouru la Hongrie de long en large nus comme des vers ? "

Les premières lignes de "sous le cul de la grenouille", de Tibor Fisher, 1993.



 

 


Pages inattendues

  Charlotte C.

 

                        “Sometimes just to paint a head you have to give up the whole figure.
                         To paint a leaf, you have to sacrifice the whole landscape. It might
                          seem like you're limiting yourself at first, but after a while you
                          realize that having a quarter of an inch of something you have a
                          better chance of holding on to a certain feeling of the universe than
                          if you pretended to be doing the whole sky.”

                          " The History of Love " de Nicole Krauss.

 

 

 

 

 

musicien

 Cyril S.

                  

 " Il est intolérable de rester le regard fixé, sa vie durant, sur un point de son existence, sur un seul jour."

 " Vingt quatre heures de la vie d'une femme " de Stefan Zweig

 

 

 

 

 

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 John B.

                                      To leave the earth was my wish, and no will stayed my rising.
                                      Early, before sun had filled the roads with carts
                                      Conveying folk to weddings and to murders;
                                      Before men left their selves of sleep, to wander
                                      In the dark of the world like whipped beasts.

                                      I took no pack. I had no horse, no staff, no gun.
                                      I got up a little way and something called me,
                                      Saying,
                                      'Put your hand in mine. We will seek God together.'
                                      And I answered, 'It is your father who is lost, not mine.'
                                      Then the sky filled with tears of blood, and snakes sang.

                                      Kenneth Patchen - The Temple

 

 

 

 

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 Cyril J.

" Dans la vie, il faut toujours s'attendre à tout, et principalement au reste. Bien se dire que rien n'est immuable, ni les hommes, ni la nature!
Si un jour vous trouvez les plaines de l'Oural à la place du mont Blanc, de la crème fouettée dans le carter de votre bagnole ou le vaste front d'un grand penseur sous la visière d'un contractuel, évitez d'être étonné. Le seul intérêt réel de l'existence réside dans ses bouleversements."

San-Antonio, Salut mon pope, Fleuve Noir, 1966.

 

 

 

 

 

Pages inattendues

          Pierre H.

                                                    "Certains courent après la vie,
                                                    Moi la vie me court après.
                                                    Bien des gens font des folies,
                                                    Moi c'est folie de m'avoir fait."

                                                    Auteur : Charles Aznavour - Et bailler, et dormir

                                          Interprète : Jim Murple Memorial - Let's spend some love

 

 

 

 

 

maison du cirque

         Christophe D.S

                                                    Écoute-moi
                                                  Pauvre monde, insupportable monde
                                                  C'en est trop, tu es tombé trop bas
                                                  Tu es trop gris, tu es trop laid
                                                   Abominable monde 
                                                   Écoute-moi
                                                   Un Chevalier te défie
                                                   Oui c'est moi, Don Quichotte
                                                   Seigneur de la Mancha
                                                   Pour toujours au service de l'honneur
                                                   Car j'ai l'honneur d'être moi
                                                   Don Quichotte sans peur
                                                   Et le vent de l'histoire chante en moi
                                                   D'ailleurs qu'importe l'histoire
                                                   Pourvu qu'elle mène í la gloire .

                                   L'homme de la Mancha inspiré du roman de Miguel de Cervantes.

 

 

 

 

 

 

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  Christine S.

 

« Hortense a voulu jouer aux cartes, ils lui ont proposé un jeu des sept familles, elle a préféré la bataille. Avant de commencer, Simone leur a demandé de choisir la couleur de la laine des chandails qu’elle allait tricoter pour eux. Leurs cadeaux de Noël, elle a ajouté, en faisant un clin d’œil. Effaré, P’tit Lu a donné un grand coup de coude dans les côtes de son frère. Les cadeaux, ça devait être une surprise, sinon c’était nul ! Ludo a haussé les épaules, lui aussi dégouté. Et après réflexion, il s’est penché pour lui chuchoter à l’oreille qu’il pensait que c’était toujours comme ça avec les vieux, ils ne savaient pas garder les secrets. P’tit Lu a trouvé ça dommage. Et il s’est dit que lui, quand il serait vieux, il ne ferait jamais un truc pareil…

Ils ont joué à la bataille. Le hasard a fait qu’ils ont gagné chacun leur tour les premières parties, ce qui a mis Hortense de très mauvaise humeur. Du coup, ils ont préféré faire semblant de ne rien remarquer quand elle s’est mise à tricher, pour la laisser gagner toutes les suivantes. Et elle a retrouvé le sourire. Nettement plus agréable. »

" Et puis, Paulette... " de Barbara Constantine

 

 

 

  

 Gilles B.

" Une formidable explosion entrouvre la colline. Des pans de murs, des colonnes, des rochers, des tonnes de débris montent au-dessus du fleuve, retombent sur la foule agenouillée qui râle son adoration et sa peur, fendent les crânes, arrachent les membres, brisent les os. Un énorme bloc de terre et de ciment aplatit d'un seul coup la moitié des fidèles de la paroisse du Gros-Caillou. En haut de la Tour, un jet de flammes arrache l'ostensoir des mains du prêtre épouvanté. Il se croit maudit de Dieu, il déchire son surplis, il crie ses péchés. Il a envié, parjuré, forniqué. L'enfer lui est promis. Il appelle Satan. Il part à sa rencontre. Il enjambe la balustrade et se jette dans le vide. Il se brise sur les poutres de fer, rebondit trois fois, arrive au sol en lambeaux et en pluie ".

Ravage - Barjavel . 1943

 

 

 

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Julie B.

 -[...]j'ai décidé que j'étais un citron, durant une quinzaine. Je me suis amusé tout ce temps-là à faire des plongeons dans un gin tonic.
Arthur se racla la gorge; puis il recommença.
-Où... as-tu...
-Trouvé un gin tonic? dit Ford, épanoui. J'ai dégotté un petit lac qui se prenait pour un gin tonic et c'est là que j'ai passé mon temps à faire des plongeons. Enfin, j'ai cru qu'il se prenait pour un gin tonic..."


Douglas Adams; La Vie, l'Univers et le Reste.
    

  Pages inattendues

   Virginie P.

   " Te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi

      seul, et te regarder  pendant l'éternité. "

    " La nuit des temps " de René Barjavel.

 

 

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                      Marie M.                                                    

                      "Sur la douleur, on en aurait trop à dire.
                       Mais quelque chose n'est pas entamé par ce couteau
                       ou se referme après son coup comme l''eau derrière la barque".
                       A la lumière d'hiver, recueil de poèmes de Philippe Jaccottet
  
 La prochaine rencontre; c'est peut-être vous ?!  
 
 
 
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