J' invite les gens que je rencontre, ici et ailleurs

à me souffler un passage apprécié de leur lecture.

Se tisse alors le fil des mots ¨peut-être un reflet de soi -même¨, à celui du portrait.

Une résonance à amener les gens à partager, à s'exprimer.

 

 

 

 

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                       Alexis D.

" Oedipe, qui polissait l'avant de la barque, s'arrête et explore longuement de ses mains le visage du premier rameur. Il appelle Clios. Clios est bouleversé, il admire et aussi s'effraie. C'est donc ainsi qu'Antigone le voit, qu'elle veut le voir. Il dit avec colère: "Elle m'a fait comme elle voudrait que je sois." Oedipe constate: "Elle t'a fait comme tu es". Et il retourne à son travail. Clios fait de même, il rejette cette parole et pourtant elle le touche au coeur. Oedipe s'approche du second rameur. Il tâte la pierre, la sonde et, à très légers coups de burin, entreprend de sculpter le visage".


extrait de " Oedipe sur la route " de Henry Bauchau.

 

 

 

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                       Paul G.

                                                               Sentir

                                                               Etait-ce lassitude des amis voleurs
                                                               Ou des femmes honnêtes au bal masqué
                                                               Les joies disparues
                                                               Ma blessure douloureuse
                                                               Ambre de trèfle fille nue
                                                               Agenouillée dans la coupe intime
                                                               De mon corps dentelles
                                                               Interroge les richesses de ceux qui font le bien
                                                               Récompense magnifique
                                                               Les deux oreillers ont frissonné
                                                               D’une douleur voluptueuse
                                                               Sur mon cœur comme une amie.

                                               Francis Picabia, " Cinquante-deux Miroirs ". (1914-1917)

 

 

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Constance C.

"Leur plus grand plaisir était d'oublier ensemble, c'est-à-dire de se distraire. Ils adoraient boire, d'abord, et ils buvaient, souvent, ensemble. Ils consacraient parfois des soirées entières à boire, resserrés autour de deux tables rapprochées pour la circonstance, et ils parlaient, interminablement, de la vie qu'ils auraient aimé mener, des livres qu'ils écriraient un jour, des travaux qu'ils aimeraient entreprendre, des films qu'ils avaient vus ou qu'ils allaient voir, de l'avenir de l'humanité, de la situation politique, de leurs vacances prochaines, de leurs vacances passées, d'une sortie à la campagne, d'un petit voyage à Bruges, à Anvers ou à Bâle. Et parfois, se plongeant de plus en plus dans ces rêves collectifs, sans chercher à s'en éveiller, mais les relançant sans cesse avec une complicité tacite, ils finissaient par perdre tout contact avec la réalité.
Ils étaient épris de liberté. Il leur semblait que le monde entier était à leur mesure; ils vivaient au rythme exact de leur soif, et leur exubérance était inextinguible; leur enthousiasme ne connaissait plus de bornes. Ils auraient pu marcher, courir, danser, chanter toute la nuit."

Georges Perec, "Les choses"

  

 

 

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                       Brian D.                                                          

In Haddam, summer floats over tree-softened streets like a sweet lotion balm from a careless, languorous god, and the world falls in tune with its own mysterious anthems. Shaded lawns lie still and damp in the early a.m. Outside, on peaceful-morning Cleveland Street, I hear the footfalls of a lone jogger, tramping past and down the hill toward Taft Lane and across to the Choir College, there to run in the damp grass.  In the Negro trace, men sit on stoops, pants legs rolled above their sock tops, sipping coffee in the growing, easeful heat.

Independence Day - Richard Ford.

 

 

 

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  Aya c.      

  " Mariah placed the flowers befor me and told me to smell them.I did, and I told
  her that this smell made you want to lie down naked and cover your body with
  these petales so you could smell this way for ever.When I said this ,Mariah opened
  her eyes wide and drew in her breath in a mock-schoolmistress way,and then she
  laughed so hard to put the vase of flowers down,for she was afraid she would break it ".

  Lucy - Jamaica Kincaid .

 

 

 

 

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                       Camille K.                                                          

" Ask the indulgence of the children who may read this book for dedicating it to a grown-up. I have a serious reason: he is the best friend I have in the world. I have another reason: this grown-up understands everything, even books about children. I have a third reason: he lives in France where is hungry and cold. He needs cheering up. If all these reasons are not enough, I will dedicate the book to the child from whom this grown-up grew. All grown-ups were once children-- although few of them remember it. And so I correct my dedication:"
To Leon Werth when he was little boy.          

 'Little Prince' by Antoine de Saint-Exupery .

 

 

 

 

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 Adrien H.

"Il y a bien des manières d'aimer quelqu'un. Parfois on a tellement envie d'être amoureux qu'on est pas trop regardant sur la personne. D'autres fois, on fait de l'amour quelque chose de si pur et de si noble que nul ne peut correspondre à la vision que l'on s'en fait. Mais pour la plupart, l'amour est une reconnaissance, l'opportunité de dire : Il y a quelque chose en toi que je chéris."
Raymond E. Feist, dans les Chroniques de Krondor, le tome 2 : Milamber, le mage.

 

 


 
 

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                     Matthieu M., alias Parole

                                                              " ...le seul salut, c'est l'indigène. Car lui connait la région et sait déchiffrer le paysage qui n'est pour nous qu'une suite de symboles et de signes aussi incompréhensibles et mystérieux que des idéogrammes chinois. <<Que te dis cet arbre? _rien! _ rien? Pourtant il dit que maintenant il te faut tourner à gauche, sinon tu t'égareras. _ Et cette pierre? _Cette pierre? Elle ne me dis rien non plus! _ Elle ne te dis rien? Pourtant, elle est là pour t'indiquer que tu dois prendre tout de suite à droite un virage en tête de cheveux, car plus loin il n'y a plus de route, plus d'hommes. Plus loin c'est la mort>>
C'est ainsi que l'indigène, le va-nu-pieds insignifiant qui, lui connaît l'écriture du paysage et sait lire couramment ses énigmatiques hiéroglyphes, devient notre guide et sauveur. Dans sa mémoire est gravée une microtopographie, une configuration personnelle de son environnement. Dépositaire d'un savoir et d'un art précieux, il saura retrouver son chemin de la maison, il survivra, échappera à la mort quand la tempête fait rage et que les ténèbres sont profondes..."
Extrait du livre "Ebène" de Ryszard Kapuściński
Aventures africaines p.304 - Pocket




  
 

dame 2 tableau

          Sophie A.

"A huit heures du soir, c'était le dernier bain de la journée, pris le plus tard possible afin d'être un miracle d'impeccabilité lorsqu'il arriverait. Dans la baignoire, elle jouait à sortir ses orteils et à les remuer, à se raconter qu'ils étaient ses dix enfants, cinq petits garçons à gauche et cinq petites filles à droite, à les gronder, à leur dire d'aller vite prendre leur bain et se coucher, et elle les rentrait alors dans l'eau chaude. Ensuite, c'était de nouveau les récits à elle-même, et que dans une heure il serait là, si grand, avec ses yeux, et elle le regarderait, et il la regarderait, et il lui sourirait. Oh, comme il était intéressant de vivre !"
Extrait du livre de : " Belle du seigneur " d'Albert Cohen.


   

 

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                        Obêtre TG.

                        "Je suis indéfectiblement moi même, et c'est en cela que je suis fou :

                         je suis fou parce que je consiste ". 
                        Extrait du livre, "fragments d'un discours amoureux" de Roland Barthes.

 

 

 



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          Robert B. 
 

        “People tend to complicate their own lives, as if living weren't already complicated enough.”
         “Making money isn't hard in itself, what's hard is to earn it doing something worth
         devoting  your life to”
 
          Both from The Shadow of the Wind by Carlos Ruiz Zafon.






  

 
Femme drapée 2
                       Christiane S.
                                                           

Una lucha de fronteras / A Struggle of Borders

 

Because I, a mestiza,

continually walk out of one culture

and into another,

because I am in all cultures at the same time,

alma entre dos mundos, tres, cuatro,

me zumba la cabeza con lo contradictorio.

Estoy norteada por todas las voces que me hablan

Simultáneamente.

 

                     Gloria Anzaldúa, Borderlands / La Frontera. The New Mestiza.

                                San Francisco: Aunt Lute Books, 1987, p.77

 




 
 
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                        Philip I.

 

"The crisis we find ourselves in is not due to a shortage of any sort. We have everything we need and more, to do anything we want. In that respect there is no crisis, only abundance. The crisis we face is the result of a shortage in confidence in ourselves, a lack of belief in our unlimited potential. This lack of confidence is both the symptom and the cause."
 
Peter Russell - Waking up in Time.

 

 

 

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                      Reinout G.

                                                              
                     No man is an Iland, intire of it selfe; every man is a peece of the Continent
                     a part of the maine. [. . .]
                     And therefore never send to know for whom the bell tolls: it tolls for thee.
                                
                     John Donne (1572 - 1631) - cité par Ernest Hemingway (1899 - 1966)
                     au début de son chef-d'œuvre intemporel  "For Whom the Bell Tolls" .

 
                              

 

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                       Tania V.S

                                                                "Il s'agissait simplement de traverser la route en courant et de voir si on pouvait éviter de se faire écraser. Plus on réussissait de traversées, plus on était un grand champion. Tôt ou tard, bien sûr, les risques ne pouvaient que l'emporter, et rares étaient les chiens qui avaient joué à saute-voiture sans perdre au dernier tour. Mais telle était la beauté de ce jeu: du moment que vous perdiez, vous aviez gagné."
Paul Auster - Tombouctou

 

 

 

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  Nicolas S. V.

 

                           "Je pèse lourd. Des tonnes. Alliage écrasant de lard et
                           d'espoirs défaits, je bute sur chaque pierre du chemin.
                           Je tombe et me relève, et tombe encore. Je pèse lourd,
                           ancré au sol, écrasé de pesanteur. Atlas aberrant,
                           je traîne le monde derrière moi. Je pèse lourd. Pire
                           qu'un cheval de trait. Pire qu'un char d'assaut.
                           Je pèse lourd et pourtant, parfois, je vole."

                           Manu Larcenet, extrait du tôme 1 de "Blast"

 

 

 

 

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  Michael R.

 

   Ich lebe mein Leben in wachsenden Ringen,

  die sich über die Dinge ziehen.

  Ich werde den letzten vielleicht nicht vollbringen,

  aber versuchen will ich ihn.



  Ich kreise um Gott, um den uralten Turm,

  und ich kreise jahrtausendelang;

  und ich weiß noch nicht: bin ich ein Falke, ein Sturm

  oder ein großer Gesang.

 

  Rainer Maria Rilke (1875-1926), le poème est un extrait du livre

  "Das Stundenbuch / Buch vom Mönchischen Leben " (1899)

 

 

 

 

 

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                       Tara W.

                                        Fly

                                        To know and than also to share
                                         is special. is vibrant. is unity,
                                         is seeing and feeling the neccessity.
                                         Is knowing and realizing intuitively.
                                         We meet because we share what we know
                                         we go to the reality of higher consiousness
                                         where tears are divine and smiles are lovers loving
                                         where the touch is teaching and the
                                         breath is unfolding to surrender and release
                                         increasing awareness about being in peace.
                                         Riide the waves of inner connectedness
                                         along the virtues of the heart.
                                         Move your sense of liberation
                                         reach for my hand and be a sparkling star.
                                         Dissapear to make me smile,
                                         Reappear to make me high,
                                         Love, plant anf FLY.
                                         It is a poem from the writer UT WONDER GEBAAR

 

 

 

 

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                       Janine J. 
                                                                
                                                            

'De majordomus, die grote bakkebaarden had, herkende haar niet op het station, en Nini kwam te voet in het paleis aan, met een gehaakte tas in haar hand. Ze kwam zoals de trekvogels; ze kende geen Frans, ze kende de straten niet, ze kon nooit antwoord geven op de vraag hoe ze in die vreemde stad het huis had kunnen vinden dat het zieke kind verborg. Ze stapte de kamer binnen, ze haalde het stervende kind uit bed. Hij was al helemaal stil, slechts zijn ogen glommen nog; ze nam hem op haar schoot, legde haar armen strak om hem heen; ze zat daar stil en wiegde hem. Op de derde dag kreeg het kind het laatste oliesel toegediend. Die avond kwam Nini uit de ziekenkamer en zei in het Hongaars tegen de gravin: "Ik denk dat hij het haalt." '

 

Extrait du roman 'GLOED', par Sandor Marai. Version originale en Hongrois

 

 

 

 pages inattendues   Gaby R.

Einer meiner Studenten in Iowa – schrieb eine glänzende Short Story über eine Dinnerparty aus der Sicht der Gabel der Gastgeberin. Wenn sich das für den Leser faszinierend anhört, stehe ich bereits auf verlorenem Posten. Tatsächlich waren die anderen Studenten von dieser Geschichte ebenso hingerissen wie von dem jungen Genie, aus dessen Feder sie stammte. Alle bis auf einen...Er war Inder, stammte aus Kerala, und wurde wegen seines Akzents und seiner etwas eigenwilligen Art, Sätze zu bauen, nicht ganz ernst genommen...In den stürmischen Beifall hinein, den die Gabel-Story erntete, und während mein „Aber...“wiederholt in lauten Lobeshymnen unterging, sagte dieser Mann: „Entschuldigt, aber vielleicht hätte mich die Geschichte angesprochen, wenn ich eine Gabel wäre. Leider bin ich nur ein Mensch.“ Inzwischen schreibt er nicht mehr, bis auf die Weihnachtskarten, ...unter die üblichen Festtagswünsche schreibt er stets mit ruhiger, gut leserlicher Handschrift: „Noch immer nur ein Mensch.“

 

John Irving – Die imaginäre Freundin (1996, S. 146 f)

 

     

 

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                        Monique F.

    " La route plate, bordée de peupliers, étirait devant eux un fragment du libre univers "
      L'Oeuvre au Noir, 1968 - Marguerite Yourcenar.

 

 

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                       Camille V.                                                          

"Quand le souhaitable devient possible, il est aussitôt intégré à la catégorie du nécessaire.
   Incroyable rapidité avec laquelle l'édénique d'hier devient l'ordinaire d'aujourd'hui."
   "L'euphorie perpétuelle. Essai sur le devoir de bonheur" -  Pascal Bruckner.

 

 

 

 

 

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                      Mathilde G.

      " - Peut-être que je resterai avec toi, ici... dis-je, effrayé par la tendresse farouche de Zorba. Peut-être aussi que je reviendrai avec toi. Je suis libre !
Zorba secoua la tête :
- Non, tu n'es pas libre, dit-il. La corde avec laquelle tu es attaché est un peu plus longue que celle des autres. C'est tout. Toi, patron, tu as une longue ficelle, tu vas, tu viens, tu crois que tu es libre, mais la ficelle tu ne la coupes pas. Et quand on ne coupe pas la ficelle...
- Je la couperai un jour ! dis-je avec défi, car les paroles de Zorba avaient touché en moi une plaie ouverte et j'avais eu mal.
- C'est difficile, patron, très difficile. Pour ça, il faut un brin de folie ; de folie, tu entends ? Risquer tout ! Mais toi, tu as un cerveau solide et il viendra à bout de toi. "

Nikos Kazantzaki, "Alexis Zorba"

 

 

 

 

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                       Thibault E.

                                                                " Nous entrâmes dans la cabine d'ascenseur et ils s’adossèrent à la paroi de verre, me faisant face et ratant tout le panorama. Pendant la descente, Vivian parla tout doucement à Tony, si bas que je pus saisir des chuchotements, mais pas un seul mot. Les boucles de Vivian venant lui effleurer le visage, Tony les écarta délicatement de la main. C'était un geste d'une telle intimité que je détournai les yeux."

Stephen McCauley, "L'art de la fugue"

 

 

 

    pages inattendues

                        Ogyen T. k .G.

"Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir...j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirai à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chaire: "J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies"." Cahier d'un retour au pays natal, Aimé Césaire

 

 

 

 

     pages inattendues 2013-1

                         Mathieu T.

                                                               « Seigneur, accorde-nous la grâce d’accepter avec sérénité ce que l’on ne peut changer, le courage de changer ce qui devrait l’être, et la sagesse de faire la distinction entre l’un et l’autre » (Reinhold Niebuhr). " La mort, entre autres » de Phillippe Kerr " .

 

 

 

 

 

 

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 Luca I.

                                                               “In other words: It seems to me that I will always be happy in the place where I am not. Or, more bluntly: Wherever I am not is the place where I am myself. Or else, taking the bull by the horns: Anywhere out of the world.” Paul Auster - The New York Trilogy.

 

 

Pages ina1

                       Lucie M.

                   " -  Quoi ? vous me trouvez beau, leste, stupide et méchant ?  

                   Ni beau, ni leste, ni stupide...

                   Vous m'en voyez rassuré.

                   Mais méchant, vous l'êtes !

                   Méchant, moi !

                   Absolument.

                   Méchant ? vous êtes malade. En quatre-vingt-trois années d'existence

                   je n'ai jamais rencontré une personne aussi incroyablement bonne que moi.

                  Je suis monstrueusement gentil, tellement gentil que si je me rencontrais

                   je vomirais ". l’Hygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb.

 

 

 

 

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                       Marc B.

"A qui profite le progrès? Pourquoi des journées de huit heures? On pourrait supprimer le chômage en ne faisant que des journées de quatre à cinq heures et employer tout le monde. Apprendre à vivre très simplement: une table, quatre chaises, un lit, cela suffit, apprendre à profiter de nos loisirs, s'approcher le plus possible de la nature...Apprendre à lire, car lire c'est se fortifier l'esprit avec l'esprit des autres, s'imbiber le coeur de sentiments qui vous agréent, c'est lutter avec un auteur suivant que nos idées ou nos sentiments s'accordent avec les siens ou s'en séparent. Apprendre à vivre en sachant vivre et laisser vivre. Ne prendre dans la vie que les fleurs, des fleurs le parfum, laisser tomber cette religion de l'argent. Un auteur belge a dit:"Puissance de la bonté et de la douceur, c'est toi qui devrais gouverner le monde... Hélas! cette monnaie par trop idéale n'a pas cours sur notre planète..."
 
Extrait de "Une soupe aux herbes sauvages" Emilie Carles"

 

 





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  Marjorie L.

" Toutes les Nippones ne sont pas belles. Mais quand l'une d'entre elles se met à être belle, les autres n'ont qu'à bien se tenir. Toute beauté est poignante, mais la beauté japonaise est plus poignante encore. D'abord parce que ce teint de lys, ces yeux suaves, ce nez aux ailes inimitables, ces lèvres aux contours si dessinée, cette douceur compliquée des traits ont déjà de quoi éclipser les visages les plus réussis. Ensuite parce que ses manières la stylisent et font d'elle une oeuvre d'art inaccessible à l'entendement. " - Stupeur et tremblement d'Amélie Nothomb




 

 

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                       H.L.M

                                                                "Although our intellect always longs for clarity and certainty, our nature often finds uncertainty fascinating. It prefers to daydream in the realms of chance and luck rather than to accompany the intellect on its narrow and torturous path of philosophical inquiry and logical deduction only to arrive--hardly knowing how--in unfamiliar surroundings where all the usual landmarks seem to have disappeared. Unconfined by narrow necessity, it can revel in a wealth of possibilities; which inspire courage to take wing and dive into the element of daring and danger like a fearless swimmer into the current."

Carl von Clausewitz, On War

 

 

 

 

 

 

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                        Sara D.P.

And then, when the bottle was gone, I danced. Slowly at first. But getting faster. I stomped my feet and kicked my legs, joints cracking. I pounded my feet and crouched and kicked in the dance my father danced, and his father, tears sliding down my face as I laughed and sang, danced and danced, until my feet were raw and there was blood under my toenail, I danced the only way I knew how to dance: for life, crashing into the chairs, and spinning until I fell, so that I could get up and dance again, until dawn broke and found me prostrate on the floor, so close to death I could spit into it and whisper: L'chaim.
Nicole Krauss -The History of Love - 2005

 

 

 

 

 

 

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                       Weiqin X.

                                                               LA VIE
                                                               Rien n'est facile, tout est difficile
                                                               Tout le monde est un peu fragile
                                                               Et chaque jour les heures défilent!!!
                                                               Il reste toujours une seconde de sourire
                                                               Resteras toujours un petit coin pour écrire
                                                               Sans cesse essayer de ne pas trop souffrir
                                                               Ne plus se lamenter sur notre avenir
                                                               Nous avons un petit bonheur en nous
                                                               Parfois on le sent, parfois on s'en fou
                                                               On a besoin qu'elle tourne cette roue
                                                               Juste éviter le grand méchant loup!!
                                                               Il arrive à tous d'être heureux un instant
                                                               Comme il arrive la tristesse souvent
                                                               C'est ce qu'on appelle la vie tout simplement
                                                               Tout passe, les pires et les bon moments!!!
                                                               Un jour sans rire est un jour de perdu
                                                               Quel bonheur de voir un sourire
                                                               Et surtout celui d'une amie... - Leelou -

 

 

 

 

 

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                       Kathleen C.

  " C'est par la dynamique d'une célébration cosmique que nous avons été crées, à l'origine.
  Nous sommes appelés à devenir célébration et générosité, propulsés dans la   conscience  de soi.
Qu'est-ce que l'humain? L'humain est un espace, une ouverture dans laquelle l' Univers célèbre son existence ".
L'Univers est un Dragon Vert: l'Histoire d'une Création Cosmique, Bryan Swimme

 

 

 

Pages inattendues2-

                      Daniel H.

                                                                Si s´Aimer d´Amour,
                                                                C´est mourir d´Aimer,
                                                                Sont mourus d´Amour,
                                                                Sida Sidannés,
                                                                Les Damnés d´Amour,
                                                                A mourir d´Aimer,
                                                                Ils sont morts d´Amour,
                                                                D´Amour Sidanné,

                                                                O Sida Sida,
                                                                Danger Sida,
                                                                O Sida Sida,
                                                                Sid´Amour à Mort,
                                                                O Sida, Sid´assassin recherché,
                                                                Mais qui a mis l´Amour à Mort,

                                                                Barbara - " Si d'amour à mort " - 1987
 

 

 

table 2

                        Thomas R.
 
                        "En fait, ces choses-là comptent, inutile de se voiler la face et de
                         croire qu'un amour peut durer si vos collections de disques sont en
                         profond désaccord, ou si vos films préférés refuseraient de s'adresser
                         la parole en public".

                         " Haute fidélité " de Nick Hornby.

 

 

 

 

 

 

La prochaine rencontre, c'est peut-être vous !?
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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